La Cordillera Blanca est la plus haute chaîne de montagnes tropicales du monde. Elle s’étend sur 180km et compte plus de 35 sommets supérieurs à 6000m. Elle est blanche car les sommets sont enneigés et la roche est granitique, comprenant du quartz et du feldspath, renforçant la blancheur.
Nous avions choisi de partir seuls, sans mule ni guide, en toute autonomie (donc nos lourds sacs pleins de victuailles 🍌🍅🥑🌶🥬🥖🥚)

Jour 1 (10km)
Départ de Yungay en collectivo pour une route de 3h sur une piste caillouteuse… Dans ce bus nous rencontrons Élodie et Rudy, avec qui nous marcherons finalement jusqu’au bout du trek, une belle rencontre !
Le départ est facile, peu de dénivelé, grand beau temps et suffisamment d’énergie pour dépasser le camp et atteindre un bel endroit pour camper, à côté d’un rio. Merci Rudy pour tes feux de camp 🔥 !
Jour 2: une dure MONTÉe (12km)
Le second jour, nous sommes toujours seuls sur le chemin. Un trail d’une quarantaine de coureurs nous a dépassés à l’aurore. Il a fait très froid cette nuit, la tente et l’herbe sont gelées…
Le maté de coca et les feuilles mâchouillées vont nous aider à grimper jusqu’au point le plus haut du Santa Cruz: le col de Punta Union, à 4750m.
Nous avons aussi la chance de profiter des ravitaillements des trailers, fruits, biscuits, chocolat🍫🍪🍊

Les paysages sont grandioses et les sommets tous proches.
Après avoir grimpé 1100m, nous redescendons de 650… et trouvons un campement au bord de l’eau. L’organisation est rodée : tente, matelas, duvets, purifier l’eau, faire chauffer la soupe, alimenter le feu de camp …
Jour 3: une laguna PERCHÉE (18km)
7 à 8 heures de marche nous attendent en cette troisième journée. Nous souhaitons faire un détour pour aller voir la Laguna Arhuaycocha, perchée à 4320m, juste à côté du camp de base de l’Alpamayo.
Toujours très peu de monde sur les chemins, nous croisons des mules chargées et leurs muletiers sans voir les touristes dont les affaires sont portées. Un glacier se déverse dans la laguna. Les paysages changent au fur et à mesure de la descente vers la vallée.
Jour 4: Une longue descente (10km)
La dernière étape nous fait longer le rio qui varie en débit et coule en cascades d’eau transparente. Entourés de hauteurs, nous sentons nos sacs enfin bien allégés. Nous tournons le dos aux sommets et redescendons en roulant des chevilles sur des cailloux (-1000m de dénivelé). Immersion rapide dans l’eau froide pour Isa et Rudy!
merci À nos BÂTONS !
Nous franchissons la porte et sortons du parc national Huascaran, en nous dirigeant vers le minuscule village de Cashapampa.
Là, cerveça, huevos, arroz, trucha frita, chocolate… et repos bien mérité dans les « baños municipales » (récurage à l’eau chaude thermale 👍)


El refugio de Chana 





























Jean-Michel et moi on se régale en lisant vos reportages. Encore de superbes paysages, et vous êtes beaux vous aussi ! J’ai montré les photos à Soisick, je crois que cela lui donne des idées ! On vous embrasse. Nathalie.
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Merci, ça fait plaisir! On se sent vraiment bien ici et Fanny arrive dans deux jours à Lima. Prochaine étape Cusco😘
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